Tout d'abord, je me présente : je me nomme Danny et j'ai 24 ans.
L'histoire que je vais vous raconter s'est produite il y a maintenant 5 ans. À cette époque, je faisais la connaissance de ma copine ; elle n'était pas la première, mais elle sera sans doute la dernière. Elle avait à peine 18 ans et j'étais son premier vrai petit ami ; j'en déduisais qu'elle était vierge et, par conséquent, un peu coincée. Plusieurs fois, je tentais des caresses plus poussées, mais à chaque fois, elle me repoussait en me traitant d'obsédé. Cela faisait donc un mois et demi que nous étions ensemble et rien. Jusqu'à ce jour où je décidai de l'emmener au cinéma. Pour me faire plaisir et à ma demande, elle se mit en jupe avec un petit haut qui mettait en valeur sa poitrine, ma foi appétissante. Une fois installé, et le film démarré, je lui fis des petits câlins et je l'embrassai fougueusement, puis, sans rien dire, je posai ma main sur sa cuisse, mais elle ne tarda pas à la renvoyer d'où elle venait. Le film se termina et nous rentrâmes. Je regardai ses jambes avec envie ; la bosse dans mon pantalon était à son maximum.
Arrivé chez elle, elle me demanda de rentrer, comme nous le faisions d'habitude, et nous nous installâmes sur le canapé, en faisant bien attention à ne pas réveiller ses parents qui dormaient non loin de là.
Nous nous embrassâmes et je risquais une nouvelle main sur sa cuisse. Elle s'énerva un peu, mais je lui demandai avec douceur pourquoi elle était comme ça. Elle me répondit d'un tout petit air qu'elle avait peur, car c'était la première fois que c'était aussi sérieux avec un garçon. Je n'avais qu'une envie : la dévergonder.
Je commençai à lui poser des questions indiscrètes, comme si elle s'était déjà masturbée, et à ma surprise, elle me dit que non. Je lui demandai si elle était d'accord pour que je lui montre ce qu'était le plaisir, en ne me servant que de mes mains. Elle accepta et je remis ma main sur sa cuisse, je remontai doucement et commençai à caresser sa petite culotte. Les soupirs ne se firent pas attendre ; elle devint excitée et écarta encore plus les jambes, mais la jupe l'empêchait d'aller plus loin. Je lui dis d'enlever sa culotte, mais elle ne souleva que le bassin ; alors, je fis glisser sa culotte et découvris une petite toison superbe. Je remontai sa jupe et je repris mes caresses avec un peu plus d'entrain. Elle mouillait comme une fontaine et ne tarda pas à avoir un soubresaut. Je me laissai tomber devant elle et entrepris de la lécher. Elle me demanda d'arrêter sur le champ, car elle trouvait cela dégoûtant ; alors, je lui répondis que j'en avais assez de ces peurs et de ces tabous et lui dis que j'allais lui faire découvrir le septième ciel et qu'elle en redemandera. Ne pouvant résister à la force que j'exerçais sur elle, elle s'abandonna. Je titillai son clitoris avec ma langue, de plus en plus vite, ce qui eut pour effet de la faire jouir tellement fort qu'elle mit sa main devant sa bouche ; elle a joui trois fois avant de tomber haletante. Elle me dit un grand merci, mais je lui répondis qu'il fallait me rendre l'appareil. Je sortis mon sexe devant son nez ; c'est la première fois qu'elle en voyait un de près et, ma foi, elle aurait pu tomber sur pire. Je lui dis de le prendre dans sa bouche, mais elle ne voulait pas ; alors, je lui dis que ce n'était pas sympa après ce que je venais de faire pour elle. Je lui demandai de commencer par y déposer un baiser, puis de le goûter. Elle le fit avec hésitation, mais à ma grande surprise, elle devait aimer, puisqu'elle l'emboucha et se mit à faire des va-et-vient. Elle s'arrêta et me dit que ça lui rappelait les films X de son père. Elle reprit, mais elle le faisait tellement bien que je sentais monter le plaisir ; je lui dis d'arrêter, mais elle continua, et ce qui devait arriver arriva : j'envoyai de longs jets dans sa gorge et elle avala tout.
On se rajusta et je lui dis au revoir.
C'est la première expérience sexuelle avec elle, mais depuis 5 ans que je suis avec elle, elle est devenue une véritable petite salope, et je vous enverrai le récit d'histoires que je lui ai fait subir, mais qu'elle m'a également fait subir.
À bientôt pour la suite...
Vous devez vous connecter pour laisser un commentaire.
Se connecter