Tout a commencé lorsque mes parents ont décidé de partir pour deux semaines en France pendant l'été, nous laissant, ma sœur Marie et moi, seuls et chargés de garder la maison dans un minimum d'ordre. J'avais 19 ans alors que ma sœur venait récemment de fêter son 17e anniversaire. Marie et moi nous entendions bien, mais sans plus. Je ne savais à proprement parler rien de sa vie. C'est fou comme souvent on connaît mal ceux qui vivent près de nous. Pour ma part, je travaillais dans un petit café du quartier à la plonge. Ma sœur, elle, passait son temps devant la télé, dans la piscine ou chez des amis.
J'avais décidé de commencer cette première semaine en force par une sympathique beuverie à la maison, invitant mes deux meilleurs copains Jean et... tumescence, nom que je suppose être un surnom ou une plaisanterie, mais que je remplacerai par un point de suspension pour conserver le sens : un ami que j'ai omis de nommer. Je demandai à ma sœur si cela la dérangeait. Elle me répondit qu'elle-même avait prévu quelque chose, soit d'inviter son amie Camille à regarder un film. Dans mon souvenir, cette Camille était absolument charmante, cela dit, je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de lui parler... Ma sœur et moi conclûmes que les deux activités pouvaient être réalisées sous un même toit. Après cet accord de principe (plutôt rare entre un frère et une sœur, vous me l'accorderez), l'image du visage angélique de Camille, l'amie de ma sœur, resta dans mon esprit.
Je débuterai cette saga en vous décrivant ma très charmante sœur. Elle est relativement petite, mince, porte des cheveux noirs aux épaules. Son beau petit corps gracieux se termine en pointe par de merveilleux seins ronds, enfin tels que je les devinais sous ses gilets moulants. Son amie Camille a plutôt ma taille, 1,78 m, blonde avec un visage limpide, des yeux bleus candides, un sourire à faire bredouiller un curé et enfin un corps tout en volupté ! Les deux formaient une jolie paire, physiquement différentes, mais possédant la même candeur.
C'est en allant chercher quelques bières au magasin que je rencontrai Camille, se rendant joyeusement à la maison. Elle me sourit en me reconnaissant, je lui proposai de m'accompagner dans mes emplettes. Elle accepta en disant qu'il n'y a jamais trop de bières ! Nous bavardâmes de quelques banalités en chemin, alors que je me perds littéralement dans ses yeux (regard qui tend souvent à descendre paresseusement). En rentrant dans l'épicerie, Camille se fit déshabiller des yeux par le jeune commis. Elle baissa les yeux avec fausse pudeur, le sourire pendu aux lèvres. Je me dirigeai vers la section 'saoulerie'. Camille me suivit de près. Ayant repéré la boisson tant recherchée, je me penchai pour ouvrir la porte. Camille, toujours derrière moi, me mit les mains sur les épaules pour contempler le résultat de mes recherches. Ce faisant, elle appuya son bassin sur le bas de mon dos. Je sentis ce contact très intensément, tellement que me voilà pris d'une érection naissante. Me relevant, je cache maladroitement ma tumescence légère derrière la caisse de 24 sur laquelle mon choix s'était posé. Heureusement, par une concentration extrême, j'apercevais la croupe rebondie de Camille se dandinant devant mes yeux, je parvins à repousser l'afflux de sang engorgeant mon pénis. Je payai, et puis nous sortîmes, moi sous le choc d'une tension sexuelle refoulée, elle toujours le sourire pendu au visage, celui-ci commençant à me paraître de plus en plus coquin.
En arrivant à la maison, nous sommes accueillis par Marie, Jean et Dominic, assis sur le canapé du salon, bavardant, déjà chacun une bière à la main. Moi et Camille, nous nous empressâmes de les imiter en envahissant les fauteuils encore vacants. Je demandai à ma sœur si elle n'avait pas prévu de regarder un film ; elle me répondit qu'elle et Camille, d'un commun accord, avaient décidé de nous accompagner dans notre beuverie. Je regardai mes deux amis qui me rendirent un regard éloquent. Tous deux étaient franchement attirés par ma sœur et Camille, et cela ne les laissait pas froids non plus. La soirée s'annonçait intéressante.
Nous bavardâmes ensemble pendant près d'une heure ; j'eus l'occasion de faire plus ample connaissance avec Camille et mes amis profitèrent pour 'entamer' ma sœur, avec la subtilité d'une tondeuse à gazon. Après cette heure consacrée à jaser et boire tranquillement, nous décidâmes de raviver la soirée à l'aide d'un petit jeu...
A suivre...
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