Nous étions partis, mon ex-collègue et moi, avec le TGV pour une réunion de groupe. Elle n'était pas canon, mais avait un certain charme et un beau décolleté (ceux qui me connaissent savent que je nourris une vénération pour le culte du sein).

Durant les 4 heures du trajet, elle n'arrêtait pas de me frôler, de me laisser entrevoir son fabuleux décolleté. Sur le moment, je me suis dit que c'était par mégarde et que je me faisais des idées, mais, comme vous pourrez le remarquer par la suite, ce n'était pas le cas.

Arrivé à l'hôtel, nous avions tout à fait l'air d'un couple qui venait passer la nuit et, d'ailleurs, le réceptionniste se trompa et nous demanda : « Nous sommes désolés, nous n'avons pas de chambre avec un grand lit ? » Nous éclatâmes de rire et lui expliquâmes que notre société avait retenu 2 chambres pour nous.

Arrivé sur le palier, nos chambres étaient voisines, et au moment où nous étions en train d'ouvrir nos portes respectives, elle me fit : « Alors, tu ne viens pas, chéri ? » en faisant allusion à la discussion avec le réceptionniste. Donc, je refermai ma porte et entrai dans sa chambre en sa compagnie.

À mon avis, elle ne s'attendait pas à ce que je rentre dans sa chambre. Une fois dedans, je m'installai sur le fauteuil. Elle me dit : « Je vais me prendre une douche. » « Vas-y seulement, moi, je vais regarder la télé. » Elle se sentait gênée car il n'y avait pas assez de place dans la salle d'eau pour se déshabiller et elle dut le faire devant moi. Elle m'avoua plus tard qu'elle s'attendait à ce moment-là que je m'en aille.

Mais ce fut moi qui fus très surpris, car elle commença à me faire un strip d'enfer. Je n'en pouvais plus, je bandais fort et elle ne tarda pas à le remarquer.

Elle m'attira sur son lit et m'accrocha les mains aux barreaux. Rien que de me faire ça, je bandais encore plus fort. Elle commença par frotter son sexe sur tout mon corps pour venir s'asseoir au-dessus de mon visage et m'ordonna de la lécher. Je m'attelai à ma besogne en faisant bien soin de passer également sur son petit trou. Elle a joui plusieurs fois et, tellement c'était bon, on aurait dit qu'elle ne voulait plus s'arrêter.

Finalement, au bout d'un moment, elle a mis ma queue sur son petit trou et s'est laissée tomber d'un seul coup.

Je voulais imposer un rythme très lent, mais, vu qu'elle voulait me sentir en elle, elle accélérait la cadence tout en se touchant son clito. Au bout de quelques heures de « ramonage », elle est partie en extase.

À suivre.