Je partis un beau matin pour aller voir mon petit frère à son travail. Il est programmeur-analyste et technicien en informatique. J'arrive à son bureau et, surprise, quelqu'un d'autre est installé à sa place. Un homme dans la trentaine, brun, aux yeux bruns, avec une moustache, mais surtout en habit-cravate (ce qui me fait vraiment triper !). Je m'approche de lui, il me fait un très joli sourire et me demande s'il peut m'aider. Je lui retourne son charmant sourire, me présente et lui demande où est passé mon frère. Il me répond qu'il est parti à leur succursale de Montréal parce que le réseau a sauté pendant le week-end. Dans mon visage, il voit bien que je suis déçu et me demande si c'était urgent ; il essayerait de me le trouver vite fait. Mais je lui dis que je venais seulement le chercher pour dîner, car étant seule, je m'ennuyais et que je ne voulais pas manger seul. Il me fit un autre beau sourire, mais accompagné cette fois-ci d'un superbe clin d'œil (je ne résiste absolument pas aux clins d'œil), en me disant qu'il pourrait le remplacer si je voulais. Mon visage s'illumina et je lui dis que cela me ferait plaisir en effet. Donc il ferma l'écran de son ordinateur, prit son veston et nous voilà partis tous les deux. Le resto est à deux pas du bureau, donc nous y allons à pied tout en bavardant de tout et de rien. Après le dîner, il me demande s'il peut me rappeler pour qu'on sorte ensemble un soir. Je lui dis oui en lui tendant ma carte d'affaire. Des bisous sur chaque joue, mais lui m'embrasse dans le cou (hummmmmm, des milliers de frissons parcourent mon corps, brrrrrrrr). Deux jours plus tard, le téléphone retentit chez moi. Et voilà, c'est lui !

Tout en discutant, je lui dis que mon ordinateur est tout foutu et que je suis totalement désarmé sans lui, car j'en ai besoin pour travailler et mon frère est à Montréal. Donc il s'offre pour venir chez moi et regarder ça. Je lui dis oui en le remerciant et lui donne mon adresse. Une heure plus tard, il arrive chez moi. Je vais lui ouvrir et lui montre le chemin de mon bureau. Il s'assoit et commence à éventrer mon ordinateur. Je m'assois à côté de lui et le regarde travailler sans dire un mot. Mais c'est qu'il m'en passe des idées dans la tête. Je l'observe du coin de l'œil et il est très attirant. Je m'imagine me lever, venir derrière lui et commencer à lui masser les épaules doucement mais fermement. Après quelques minutes de ce traitement, je viens me coller à lui ; il sent mes seins durs au haut de son dos et mon souffle dans son cou. Je l'embrasse tout doucement derrière les oreilles en gémissant légèrement. Il se retourne doucement et m'attire à lui, je m'assois sur lui, face à lui, et nous nous embrassons passionnément. Ses mains se promènent dans mon dos et moi je commence quelques vas-et-vient du bassin et je sens son sexe qui se durcit sous moi. Hummmmmmm, un encouragement exceptionnel et excitant. Ses mains entreprennent de déboutonner ma chemise, il la sort de ma jupe et il vient défaire mon soutien-gorge. Il libère ainsi deux gros seins lourds de désir et pointant leurs envies. Il délaisse ma bouche, vient taquiner un sein de sa langue et sa main vient prendre l'autre sein, donc il fait rouler le mamelon tout dur entre son pouce et son index. Je jette ma tête en arrière et gémi plus fort maintenant. Il tète mon sein plus fort et je sens que je mouille un max. Ce qu'il ne sait pas encore, il le découvrira bientôt en délaissant mon sein pour venir caresser mes fesses. Quelle surprise a-t-il lorsqu'il s'aperçoit que je n'ai pas de culotte sous ma jupe ! Il y découvre une chatte toute rasée mais toute moelleuse de désir. Je suis détrempée, j'ai une envie folle qu'il me baise.

Je me lève doucement et laisse tomber ma jupe au sol. Je suis maintenant nue devant lui. Je viens le déshabiller doucement, tout en le caressant et en l'envahissant de doux baisers. Une fois nu lui aussi, je lui dis de rester assis, ce qu'il fait en ouvrant les jambes. Je m'agenouille devant lui et je caresse ses cuisses tout doucement en les embrassant. Je monte toujours plus haut, je prends ses petits œufs dans ma bouche et je les malaxe doucement, un à un. Sa queue est belle, dure, droite. Une goutte perle au sommet. Comme j'ai envie de la lui voler, cette goutte ! Et joignant la pensée au geste, du bout de la langue et en le regardant dans les yeux, mon regard de feu le foudroie et voilà qui gémit et bouge sur la chaise. Hummmmmmmmmmmm, ne résistant plus, je gobe son gland tout lisse, tout doux, tout luisant et ma langue vient valser tout autour. Je le fais pénétrer profond dans ma bouche, très vite, et je le ressors tout doucement, continuant mon jeu de langue. Ses mains caressent mes cheveux, mes épaules et après quelques minutes de cette douce torture, il me prend par les bras et m'attire sur lui, il m'embrasse fougueusement et me laisse descendre doucement sur sa queue. Elle me pénètre, centimètre par centimètre. HAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!! Hummmmmmm, comme c'est bon ! Et voilà qui gémit, qui se pilonne moi-même sur cette belle queue toute dure qui ne demande pas mieux que de se faire agresser. Elle glisse en moi comme le beurre glisse entre les grains de maïs chaud sur l'épi. Nous nous embrassons toujours, ses mains me caressent, pincent mes seins ; des courants électriques partent des seins et finissent leurs courses à mon clitoris tout dur. Oui, accélère, vas-y, je te veux. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Et il déverse en moi tout son jus, dans un râle extraordinaire et nous nous affalons l'un sur l'autre, le sourire aux lèvres.

Tout à coup, il me parle et me dit : "Voilà, ton ordinateur marche" en me regardant droit dans les yeux. Je sursaute car j'étais rendu pas mal loin. "Wow, merci beaucoup, c'est super, ça."

Je me lève, viens me placer derrière lui et commence à lui masser les épaules doucement mais fermement...

Si tu fais du mal, fais le bien, car le mal bien fait ne fait jamais bien mal.