Je revenais de Paris après un week-end plutôt ennuyeux chez ma tante, dont je venais de faire connaissance après 19 ans de vie.

Je montai dans le TGV et m'apprêtais à un voyage plutôt ennuyeux, à écouter mon Walkman et à faire des mots fléchés, quand une belle blonde prit place à côté de moi.

Le train démarra et, discrètement, je commençai à lorgner sur ma voisine. Elle avait les cheveux longs, (baby lissés), des yeux verts magnifiques, portait un tailleur bleu marine et un décolleté à faire bander la France (comme le dirait Sardou). Elle devait avoir environ 30 ans. Rien qu'à la regarder, mon sexe commença à grossir et à former une bosse sur mon pantalon.

Elle avait sorti une plaquette et avait commencé à travailler sur son PC portable lorsqu'elle fit tomber un tas de feuilles devant elle. Elle se pencha sur moi et essaya de les attraper, mais n'y arrivait pas. Quelle vue ! Elle ne portait pas de soutien-gorge et j'eus tout le loisir d'admirer sa poitrine très ferme et d'une rondeur exceptionnelle. Je me pressai de lui ramasser les feuilles juste devant moi, en admirant ses jambes et en les lui rendant. Pendant ce temps, j'aperçus des notes juste au bas de ses pieds et m'excusai pour aller les ramasser. (Il est bien évident que j'espérais pouvoir entrevoir sa petite culotte) mais quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'au lieu de serrer ses jambes afin de ne me rien laisser entrevoir, elle écarta les jambes afin de me laisser voir sa chatte épilée.

Je n'en revenais pas, mon sexe dans mon jean me faisait mal tellement je bandais fort. Quand je me rassis, elle me remercia et passa sa langue sur ses lèvres. Je devenais complètement fou. Ensuite, je vis que son regard se dirigea sur ma bosse et elle avait vraiment l'air de vouloir voir ce qui se cachait là-dessous. Elle commença à caresser mon sexe avec douceur, tout en se penchant vers moi pour me laisser voir sa poitrine. J'essayai de passer ma main sous sa jupe, mais celle-ci les referma en me disant que, pour le moment, je ne devais pas toucher, mais savourer ces caresses.

Ensuite, au bout de 10 minutes de ces savoureuses caresses, elle me fit signe de la suivre et nous dirigeâmes vers les toilettes. À peine eus-je fini de fermer la porte qu'elle me plaqua contre la porte, défit ma ceinture et délivra mon sexe de mon jean. Elle commença par le lécher délicatement, tout en massant mes boules de l'autre main. Puis elle le happa d'un coup et l'entra entièrement dans sa bouche et on aurait dit qu'elle le tétait. C'était divinement bon. Puis, au bout de 10 minutes de ce traitement, je lui fis signe que j'allais exploser, alors elle intensifia son va-et-vient avec sa bouche et avala tout mon liquide de plaisir.

Ensuite, elle me branla un petit moment, juste histoire que je reprenne vigueur, et enleva sa mini-jupe. Elle monta sur la cuvette des WC, se mit dos à moi et, en retournant sa tête, elle mit un doigt dans sa bouche et se le mit dans son cul en me disant : "C'est par là que j'ai envie que tu me prennes". J'étais éberlué, et je me mis à lui lécher son petit trou tout en lui titillant son clitoris. Quand elle fut prête, je mis mon sexe en face de son trou et commençai à rentrer tout doucement, centimètre après centimètre. Je voyais bien qu'elle aurait voulu que j'aille plus vite, mais il n'en était pas question. Elle prenait son pied. Une fois arrivé bien au fond, je commençai à faire des vas-et-vient, toujours aussi doucement et toujours en jouant avec son clitoris. Elle eut un premier orgasme et, à ce moment, j'ai commencé à la pilonner très fort et très vite, et à chaque fois que je sentais qu'elle allait venir, je ralentissais au point de presque m'arrêter. Après une petite demi-heure de ce traitement, je lui rentrai dedans avec force et nous partîmes tous les deux dans un plaisir immense. Après avoir repris nos esprits, elle enleva ma capote et, pour me remercier, me refit une pipe dont je n'ai pu trouver de comparaison jusqu'à aujourd'hui.

Je garde un souvenir immense de cette belle dont je ne connais pas le nom et, depuis ce jour, j'adore les femmes plus âgées que moi.